Cuisiner fait vivre certains réfugiés de Kigali.

Bon nombre de métiers font vivre les réfugiés burundais. Celui de cuisinier en est le cas dans la ville de Kigali.

Il s’appelle Eric Niyonkuru, un réfugié burundais provenant du camp de Mahama. Il y a trois semaines qu’il vient de quitter ce camp. Il dit qu’en 2016 au mois de Mars, il a quitté Bujumbura suite à la crise socio politique qui a fait déplacer plus de 500 mille burundais de leur pays. Il dit qu’il était cuisinier dans un des grands hôtels de la capitale burundaise.

 Arrivé à Mahama, il a trouvé que la vie est chère puisque ce métier de cuisinier communément appelé “vétérinaire” ne se trouvait pas sur place. C’est alors qu’il a passé un bon bout de temps sans quoi faire et la vie de réfugié commençait à être de plus en plus dure. Il s’est alors imaginé à quitter le lieu et venir dans la capitale rwandaise pour pouvoir chercher comment renouer avec son ancien métier.

Au début ce n’était pas facile de trouver un bar petit soit-il pour l’embaucher mais il a enfin eu un ami qui lui a indiqué un boulot de ce genre dans un hôtel. Les conditions de travail n’ont pas été bonnes et il a fallu au moins deux semaines pour s’y habituer. Il fait savoir qu’actuellement, il a trouvé un hôtel moyen où il peut se sentir à l’aise. Il indique qu’avec son salaire, il pourra s’acheter un pantalon et vivre un peu comme il vit sur le lieu de travail.

Selon lui, il dit qu’il y a peu de burundais qui connaissent ce métier mais ils ne trouvent pas du travail sur place. Il serait bon pour lui s’ils peuvent avoir un peu de sou pour travailler en privée car les bars n’embauchent pas un long moment. Il demande que si possible des associations qui appuient les bonnes initiatives pouvaient supporter ces gens, ce qui serait une bonne chose.

La Rédaction.

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