La détermination au travail reste prioritaire pour les réfugiés

Le travail de ménage, un escalier pour l’auto-développement des jeunes en exil.

 

Jean-Marie Niyonkuru, est un jeune burundais réfugié au Rwanda depuis 2015. Il fut commerçant au marché de Jabe à Bujumbura. Il fait actuellement le travail de ménage à Kigali. Nous l’avons trouvé si occupé, entrain de préparer le repas de midi. Après un an de chômage, j’ai enfin trouvé un boulot : ʺJe suis en même temps cuisinier et gardien de ménage,ʺ révèle Jean Marie.

Trouver du travail en exil n’est pas facile. Le jeune réfugié avec son diplôme des humanités générales n’a pas hésité à faire la cuisine car dit-il c’est un travail rémunéré. Il ajoute que ce travail est indispensable pour lui et pour sa famille. Avec son salaire, il parvient à économiser afin de pouvoir se lancer de nouveau dans le commerce.

Les problèmes ne manquent dans son métier. Jean Marie Niyonkuru fait savoir qu’il arrive que le repas ne soit pas prêt à l’heure. La coupure d’eau et d’électricité lui déstabilise dans sa planification journalière. ʺMalgré tous ces défis, je m’habitue et j’essaie de résoudre ces problèmes à temps car j’ai un objectif précis à atteindre,ʺ déclare le jeune diplômé.

Il lance un appel vibrant aux autres réfugiés de ne pas croiser les bras, mais plutôt chercher un emploi si petit soit-il pour assurer leur survie.

 

La Rédaction

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