Les femmes burundaises en exil s’adaptent au commerce

Les conditions de vie des réfugiés exigent une détermination au travail pour un rendement meilleur.

Les réfugiés burundais essaient de travailler pour faire vivre leurs familles. Malgré le coût à payer pour débuter une activité génératrice de revenu, ils osent s’y lancer. C’est le cas de Christine B, une dame commerçante au marché de Kimironko dans Kigali. Elle vient de faire quatre mois dans ce commerce et se sent fière de son travail qui fait vivre sa famille. L’idée de ce projet est venue après avoir passée une longue période sans emploi alors que ses enfants avaient besoin des frais scolaires et de survie.

ʺJe me suis imaginée quoi faire comme activité et j’ai opté pour le commerce de chaussures et d’habits pour Dame. J’ai contracté une dette remboursable chez mon voisin et j’ai commencé par les chaussures. Peu après, j’y ai introduit des robes et des pagnes,ʺ a indiqué Madame Christine. Elle ajoute que dans toute activité commerciale, il faut être décisif car il y a soit un gain ou une perte. Mais quant à elle, elle n’a jamais songé à la perte. Christine précise qu’au cas où elle remarquerait une perte, elle serait obligée de changer les articles à commercialiser. Les obstacles qui se présentent dans son business sont notamment la hausse du loyer et des taxes, le manque des clients etc.

Même si les problèmes ne manquent pas dans ce domaine, elle réalise un avantage : ouverture au monde commercial, son métier fait vivre sa famille etc. C’est dans cette même optique qu’elle voudrait étendre son activité en y ajoutant des articles variés et en ’élargissant son stand. C’ est pourquoi elle demande un soutien financier aux bienfaiteurs et les organisations qui appuient ce genre d’activité afin d’avoir un grand capital pour pouvoir commercialiser divers produits.

La Rédaction.

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