Peur panique des anciens militaires, intellectuels ou policiers en Tanzanie.

Ces burundais, réfugiés en Tanzanie sont malmenés plus que d’autres réfugiés, puisque la Tanzanie en collaboration avec Bujumbura font tout pour leur faire du mal.

Selon des informations en provenance de ce pays de Nyerere, les réfugiés surtout militaires, policiers et intellectuels sont arrêtés, emprisonnés ou portés disparus. Le premier à les en vouloir est le premier ministre Kassim Majaliwa qui les pointe du doigt comme des malfaiteurs.  Selon lui, son gouvernement les avait emprisonnés mais des cris ont retenti de partout pour les libérer. Un autre cas est celui de  10 familles qui ont été rassemblés en leur disant qu’ils vont être envoyés en Europe mais qui ont été emprisonnés au lieu de connaitre cet avantage.

L’ONG HRW a essayé de calmer le jeu mais en vain. Leurs cartes de réfugiés ont été prises par la police tanzanienne. Ils ont connu plutôt une prison à Mwisa pendant  9 mois. Tous ces agissements sont aussi opérés puisque presque tous les responsables des camps de réfugiés sont des acolytes du pouvoir de Bujumbura.

Ces militaires, policiers et intellectuels réfugiés crient pour que leur sort ne soit pas les faire retourner au Burundi. Car selon eux, l’Etat tanzanien a une politique de les transférer à Bujumbura. Et là leur sort sera connu à en croire leurs dires.

Ils ne comprennent pas pourquoi l’Etat tanzanien les tire des camps pour leur poser beaucoup de questions. Ces militaires et policiers crient au secours puisqu’une fois rassemblés, il y a un plan de les tuer tous. Selon eux, ceux qui ont fait un tel emploi ne peuvent pas être tolérer. Ces militaires et policiers donnent enfin des exemples de leurs collègues qui ont disparu, une preuve que le mal est a leur poursuite.

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