Rwanda: Les réfugiés burundais bénéficient d’une formation anglaise chez Maison Shalom.

Deux ans durant, la fondation de Marguerite Barankitse facilite la formation en anglais des réfugiés burundais à Kigali.

Située dans le District de Kicukiro, la Maison Shalom Internationale parmi de nombreuses activités qu’elle octroie, figure la formation en anglais.

Selon Julien Nizigiyimana chargé de la formation universitaire dans cet enclos de la Paix, les réfugiés burundais qui veulent apprendre cette langue de Shakespeare sont les bienvenus. Il dit que dans leur mission, il y a l’épanouissement en formation puisqu’au lieu de ne rien faire, il faut apprendre cette langue aussi importante dans la vie actuelle.

L’année 2017, 100 réfugiés sont venus pour apprendre cette langue mais des difficultés d’accéder au lieu de l’école ont fait que quelques uns abandonnent, a fait savoir notre interlocuteur. Mais cette année, cinquante et un de ces bénéficiaires sont à l’œuvre avec la Maison Shalom car ils peuvent bénéficier d’un déplacement et d’un repas de midi. Cet état des lieux a été facilité puisqu’il y a eu un bailleur favorisant.

A en croire ce cadre de La Maison Shalom, ceux qui veulent s’inscrire doivent venir à temps car un retard de plus de 4 jours n’est pas permis. Les lauréats sont appelés via des communications différentes.

Quant à la question de savoir l’effectif des apprenants qui peuvent venir, il explique que la formation se fait et se fera en fonction des moyens disponibles.

Olivier Ingabire délégué des réfugiés burundais dans cette deuxième formation dit qu’au nom de ses collègues, il remercie La Maison de la “compassion” pour cette initiative. Car d’abord à travers cette formation, ils peuvent causer et se divertir en premier temps. Et en deuxième instant, c’est la belle occasion de se familiariser avec cette langue utile qui aide à être compétitif sur le marché du travail.

Signalons que La Maison Shalom est une fondation qui œuvrait au Burundi avant que de telles organisations soient épinglées par le pouvoir de Bujumbura depuis la crise de 2015.

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