#Rwanda: Pompes funèbres, une autre activité sauvant matériellement les réfugiés de Kigali.

Jeanne est une femme réfugiée burundaise qui sʼinvestit dans le commerce du matériel servant à lʼenterrement.

Cette femme burundaise habite à Masaka dans la ville de Kigali et dit quʼelle a voulu créer un emploi qui peut la faire vivre. Normalement elle indique quʼavant de se réfugier à Kigali, elle ne faisait pas le métier de nature pompes funèbres. Mais que malgré que cʼest un métier que tout le monde voit mal, elle est faisable et rapporte des moyens qui peuvent faire vivre quelquʼun. Elle avance quʼelle vient de commencer très récemment et quʼelle nʼa pas peur que ce projet va rapporter.

Cette burundaise dit quʼelle a eu la chance de voir un rwandais qui lui a fait confiance et lui a montré une place où elle peut exercer cette activité. Tout ce qui est des fleurs, accoutrement pour funérailles, elle évoque quʼelle a une liaison avec dʼautres qui travaillent avec elle pour la bonne marche de ce commerce.

Selon elle, il faut innover car lʼespace du travail est devenu très limité. Mais pour elle, explique – t-elle, cʼest une facilité puisque même avant de quitter le pays, elle nʼa jamais eu du travail provenant de lʼEtat. Pour plus de simplicité, elle demande à tout réfugié qui veut ses conseils pour commencer un projet, de lui approcher afin de recevoir son appui technique non payé.

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