Droit de cultiver, une mesure satisfaisante pour les réfugiés de Nduta.

Une décision de reprendre les activités agricoles pour ces burundais leur a plu mais avec conditions.

Selon des informations en provenance de cette localité, ces burundais du camp de Nduta avaient été interdits à cultiver du maïs et autres plantes depuis le 20 Octobre 2018. Ceux-ci disent quʼaprès une réunion du 25 octobre, ils ont été rétablis dans leurs droits. Une condition a été mise en avant pour cet effet, celle dʼeffectuer des rondes nocturnes pour éviter des rassemblements dʼ ordre politique.

 

Ils évoquent qu’ils sont satisfaits de cette mise au point, car ils vont commencer à planter du maïs. Pour ces réfugiés, il n’y a pas de problème à exécuter la mesure prise. Ils remercient les autorités qui ont pris la décision. Une autre condition est celle de cultiver de telle sorte que lʼérosion soit bannie.


Une autre satisfaction qui est venue apaiser lʼesprit de ces burundais est que ce 29 Octobre, ils disent que la ration a été revue à la hausse. Selon eux, 380grs de mais ont été ajoutés 120g pour le petit poids, 50g pour la bouillie, 20g pour lʼhuile de palme et 12g pour le sel.
Lʼorganisation Redeso qui sʼoccupe de la protection de lʼenvironnement avait retiré les houes de ces réfugiés et ils demandent que ceux-ci leur soient retournés.

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