CNL : le camp Rwasa dénonce plus de deux ans d’attente devant la justice
Le groupe de 14 membres du CNL, dont le député Agathon Rwasa, affirme que leur dossier reste sans examen au fond depuis plus de deux ans. Ils dénoncent une situation qu’ils qualifient de blocage judiciaire et appellent à une accélération de la procédure.
Dans une déclaration rendue publique, ces membres du Congrès national pour la liberté (CNL) disent leur inquiétude face au silence prolongé des juridictions dans l’affaire dite des RAP68. Selon eux, malgré le respect des exigences qui leur auraient été imposées, aucune audience de fond n’a encore été tenue depuis plus de deux ans.
Ils estiment qu’une telle durée constitue un dysfonctionnement, rappelant que toute personne qui saisit la justice est en droit d’obtenir une décision dans des délais raisonnables.
Des inquiétudes liées au contexte électoral
S’exprimant au nom du groupe, Agathon Rwasa affirme que les dossiers judiciaires ne devraient pas rester indéfiniment en attente. Il souligne que la justice a pour mission de trancher les litiges et de garantir les droits des citoyens.
Il déplore également, selon ses propos, certaines décisions prises par les autorités en dehors du cadre judiciaire, alors que l’affaire est toujours pendante devant les tribunaux. Cette situation, estime-t-il, traduirait une prédominance de considérations politiques sur les impératifs de justice.
Le groupe de signataires considère par ailleurs que ce retard pourrait avoir des conséquences sur leur participation aux échéances électorales à venir. Ils disent craindre une répétition de situations similaires à celles observées lors de précédents scrutins.
Ils appellent les institutions concernées à garantir une justice indépendante et efficace, capable de traiter les dossiers dans des délais raisonnables et au bénéfice de tous les justiciables.

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